Un solide est en chute libre lorsqu’il n’est soumis qu’à l’action de son poids.
Le système étudié est un solide de masse m et de centre d'inertie G.
Le poids →P=m→g est la seule force qui s'exerce sur ce système : la deuxième loi de Newton permet d'écrire ∑→Fext=→P=m→aG soit m→g=m→aG et enfin →aG=→g.
Le vecteur accélération du centre d'inertie d'un solide lors d'une chute libre est égal au vecteur champ de pesanteur : la valeur de l'accélération ne dépend pas de la masse du solide.
Dans le référentiel terrestre, on choisit un repère d'espace orthonormal (O ;→i,→j,→k) tel que l'axe vertical (O ;→k) est dirigé vers le haut.
La relation vectorielle →aG=→g permet d'écrire les coordonnées du vecteur accélération du centre d'inertie du solide puisqu'on connaît celles de →g.
→aG(t)={ax(t)=0ay(t)=0az(t)=−g
Chute libre sans vitesse initiale :
Par définition, l'accélération étant la dérivée de la vitesse, on en déduit les équations différentielles vérifiés par les coordonnées du vecteur vitesse :
{dvxdt=0dvydt=0dvzdt=−g
A l'instant de date t0, l'objet est lâché sans vitesse initiale, →OM(t0)=→OM0{x(t0)=0y(t0)=0z(t0)=0 et →v(t0)=→v0{vx(t0)=0vy(t0)=0vz(t0)=0
Dans une chute libre sans vitesse initiale, les coordonnées du vecteur vitesse du centre d'inertie vérifient les équation horaires →v(t)={vx(t)=0vy(t)=0vz(t)=−gt
La valeur de la vitesse instantanée est donnée par v(t)=√v2x(t)+v2y(t)+v2z(t).
Dans le cas étudié, nous avons v(t)=gt.
Le mouvement rectiligne uniformément varié est qualifié d'uniformément accéléré.
→OM(t)={x(t)=0y(t)=0z(t)=−12gt2